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Open Borders

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Armel Dupas, troubadour des temps modernes

“Le voyage comme éternelle source d’inspiration.”


Si l’humain‧e ne peut se définir qu’en réaction à ce qui l’entoure, ne serait-ce pas à l’artiste d’aller ici et là, créer du lien en racontant les histoires qu’il porte en lui ? Dès qu’il posa les mains sur le piano Keybird, Armel sut qu’il serait de retour sur les routes.

Créateur infatigable, il poursuit son exploration musicale dans un nouveau programme solo baptisé Open Borders (frontières ouvertes). Composé sur son nouvel instrument mobile, Open Borders dresse le portrait d’un jeune quarantenaire en quête de sens et de paix intérieure. 

 

Pour vivre pleinement cette aventure de troubadour des temps modernes, Armel et son piano partent en avril 2024 pour un tour d’Europe de 4 mois et 8000 km.

Open Borders, le fruit d’heureux hasards

“Cette musique est la conséquence d’un profond changement intérieur dont je suis à la fois acteur et témoin : alors qu’un retour aux sources en 2020 avait ouvert ma conscience à l’existence d’un monde subtil, je me retrouvais toujours face aux fantômes du passé, comme accroché à ce qui m’entrave.

 

Quatre années loin du tumulte à observer le cycle des saisons me conduisent à concevoir un acte fort pour couper des liens invisibles, pour manifester mon changement de vibration : je dois me libérer de cette partie de mes œuvres qui me ramène sans cesse à des épisodes difficiles. 

 

Je profite d’un concert pour faire mes adieux aux mélodies qui m’avaient fait connaître en tant que compositeur sur plus d’une dizaine d’années. Je les joue une dernière fois avec tendresse, imaginant mettre entre parenthèses mon cheminement de pianiste solitaire.

 

C’est alors que la semaine suivante, j’assemble sur mon piano Keybird quelques bribes d’idées semées ça et là. J’assiste, à mon plus grand étonnement, à la naissance d’un nouveau répertoire de 11 titres pleinement ancrés dans le présent. Leur validité musicale et émotionnelle me sera donnée quelques jours plus tard lors d’un concert organisé à la dernière minute. 

 

Synchronicités ?”

“Pour la première fois, j’ai la sensation de jouer quelque chose qui me ressemble vraiment, sans influence extérieure trop prégnante, sans chercher à plaire ou à convaincre.

 

“Open Borders” trouve son reflet dans ma vie d’aujourd’hui. Je sillonne l’Europe avec ma compagne bulgare à la rencontre d’un piano mobile produit par un belge au Danemark. Nous roulons librement, sans frontières. 

 

Je vais à la rencontre de celles et ceux qui s’affranchissent des codes culturels et des limitations mentales. Nous partageons l’amour de la musique et n’accordons aucune importance à lui coller une étiquette jazz, pop ou néo-classique. “Open Borders” !

 

L’enregistrement de cet album s’est fait dans des conditions tout aussi surprenantes et fluides que sa conception. J’avais pris rendez-vous un 27 janvier 2024 au Peninsula Studio à Sarzeau (56) pour quelques tests en vue d’un futur enregistrement avec mon trio. In extremis, je décide d’emporter mon Keybird et de convier l’oreille attentive et bienveillante de mon ami pianiste Pierre Van de Walle.

 

Nous posons les micros, dégustons une galette et lançons l’enregistrement : “On verra !..” 3 heures plus tard, pratiquement tous fixés dès la première prise, les 11 titres sont dans la boîte.

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Le piano Keybird & la prise de son de l’album

Œuvre d’un génial inventeur basé à Copenhague, ce piano acoustique portable ouvre des perspectives pour les pianistes en quête de nouvelles sensations. “C’est le piano de la décroissance.”

 

Cadre en bois, Una Corda (une corde par note), léger et facile à accorder, on reconnaît instantanément son timbre cristallin, différenciable du piano traditionnel. Armel choisit de le jouer avec une sourdine qui adoucit le son : “C’est l’instrument qui m’inspire le plus aujourd’hui pour le solo. Tantôt guitare folk, harpe ou clavecin, je cherche les acoustiques qui le mettent en valeur. J’apprends à le régler moi-même, j’ai l’impression de découvrir le piano grâce au Keybird.”

 

La prise de son de l’album par Jonathan Marcoz, le mixage par Moritz Bintig et le mastering par Julien Climent donnent une image acoustique la plus proche du son réel de l’instrument joué par Armel que l’on entend respirer. 


Se dégage une sensation d'extrême intimité avec l’artiste.

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